Ce proverbe d'origine biblique, est extrait de l’Évangile selon Saint Matthieu. Il est prononcé par Jésus face aux pharisiens. Hors, aujourd'hui, il en a été décidé autrement par la conférence des évêques qui a décidé de faire du mariage homosexuel et de l'adoption par des couples homosexuels le sujet central de la prière universelle. Il y a bien longtemps que l'influence de l'Eglise sur les questions sociétales est minime tant elle est en décalage avec l'opinion publique et même avec une partie non négligeable de ses ouailles. En ces temps de crise, n'y avait il pas d'autres priorités de la part de l'Eglise que de prendre position sur cette question ?
N'en déplaise aux catholiques, les Français ont choisi, par voie démocratique, un gouvernement qui a fait du mariage homosexuel et de l'adoption par des couples homosexuels une promesse de campagne, dont acte. Il y aurait à mon avis mieux à faire d'une communauté religieuse qui a couvert tant d'actes pédophiles commis en son propre sein.