Les étrangers participent activement à la vie locale par leur engagement dans les conseils d'administration d'associations, dans les conseils syndicaux ou, encore, dans les associations de parents d'élèves.
Ils contribuent par l'impôt et par leur travail à l'économie nationale.
Depuis plus de trente ans, il s'agit d'une promesse de campagne de la gauche républicaine.
Après l'acquisition du droit de vote des militaires, des femmes ou des détenus, il s'agit d'un mouvement naturel de l'Histoire.
De nombreux pays, notamment de l'Union Européenne, ont déjà accordé ce droit, parfois de manière inconditionnelle et parfois sur la base de la réciprocité.
Le Traité de Maastricht a déjà accordé le droit de vote aux élections municipales aux citoyens originaires de l'Union européenne.
Le Sénat a adopté, le 8 décembre 2011, par 173 voix contre 166 et à l'issue d'un débat houleux, une proposition de loi de la nouvelle majorité de gauche accordant le droit de vote aux élections municipales aux étrangers non communautaires.
C'est pourquoi le gouvernement doit respecter cet engagement en soumettant cette question au Parlement ou en proposant un référendum sur la question.
Il s'agit d'une mesure de justice sociale mais aussi d'un moyen de favoriser la cohésion sociale et de lutter contre les communautarismes en favorisant ce qui nous rassemble plutôt que ce qui nous divise.