Contre toute logique, après avoir eu une position commune avec les élus du Front de Gauche à propos du MES, Chevènement décide une nouvelle fois de soutenir un candidat socialiste qui ne partage pas du tout son analyse et ses positions sur l'Europe. Il fait du MRC une force d'appoint, satellite du PS comme l'est le Parti Radical de Gauche. Peut-être a t-il déjà négocié des places, des strapontins pour ses amis. Peut-être est il refroidi par la position du Front de Gauche sur le nucleaire. Toujours est-il qu'il est dommage qu'il n'ait pas accepté de rejoindre le Front de Gauche où s'exprime différentes sensibilités de la Gauche qui souhaitent, comme Chevènement, protéger les Français d'une perte de souveraineté bugétaire et défendre les valeurs de la République.